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CONTRE L'EFFACEMENT DES HOMMES
CONTRE L'EFFACEMENT DES HOMMES
Ce vendredi 13 octobre 2017, L'AVenir pour Tous a découvert sur internet que l'auto-reproduction dénoncée depuis 2012 par VIrginie Tellenne (Frigide Barjot) à la tête des manifs des 17 novembre 2012, 13 janvier et 24 mars 2013 – "tous nés d'un homme et d'une femme dans nos diversités " – est bien une réalité consommée depuis les années 1990 et son développement via internet. En effet, l'insémination à domicile avec donneur anonyme est pratiquée et commercialisée depuis le Danemark (première banque de sperme au monde) dans plus de 100 pays dont … la France. Et ce depuis 30 ans ! Oui vous avez bien lu, même si personne ne vous l'avait dit, ni à la télévision, ni dans vos paroisses. Et nos dirigeants de tous bords, actifs ou passifs, sont chargés de progressivement donner à cette reproduction commerciale un cadre légal en France. Ainsi, en 2013 la loi Taubira a abrogé la loi d'origine chrétienne qui institutionnalisait comme loi universelle la procréation biologique entre l'homme et la femme, dans le mariage religieux indissoluble jusqu'en 1792, puis civil en 1804. La prochaine loi de PMA "pour tou(te)s", prévue dans la loi "bioéthique" de 2018, institutionnalisera en France la nouvelle auto-reproduction, sans homme ni femme, mais par tout individu économique (Genre), comme loi universelle du marché mondial évolutif, incluant de façon alternative le mode reproductif entre l'homme et la femme. Ainsi seront entérinées les actions technico-commerciales de sélection, d'insémination, de fécondation et de mutation in vitro des embryons et des gamètes. Sans homme. Puis avec l'utérus artificiel, sans femme.
 
Voyez ici le mode d'emploi du kit d'insémination anonyme à domicile accessible à toute femme en France !
 
Pour en arriver là, deux conceptions successives et antagonistes de l'Humanité s'opposent dans le conflit planétaire sans précédent qui s'est concentré – mais pas arrêté – sur la France en 2013 :
L'idéologie du Genre est portée aux plus hauts niveaux par les instances supranationales (ONU, OMS, UE …) pour valider le marché reproductif/évolutif mondial. Elle est née de la séparation de la procréation vitale (sexes) et de la sexualité sociale (genres) par la contraception chimique (1967 en France), de la fécondation extra-corporelle in vitro (1982 en France) et de la légalisation des gamètes anonymes pour celle-ci (1994 en France); validant ces réalités techniques, cette idéologie décrète depuis 1995 et le Congrès mondial des Femmes que les sexes masculin et féminin sont des constructions sociales dangereuses et violentes qui doivent être supprimées… et laisse en fait la place à l'individu consommateur-(re)producteur, puis aux clones, jusqu'aux robots qui ont déjà leur personnalité juridique dans l'Union européenne. Après avoir été institutionnalisé le 17 mai 2013 en France par la loi Taubira de filiation entre deux hommes ou deux femmes (lien entre l'enfant et ses géniteurs), effaçant donc le sexe opposé, donc l'homme et le femme, le Genre, agent économique du marché mondial, est validé aujourd'hui par le Comité consultatif national d'éthique. La majorité des sages est favorable à une reproduction anonyme individuelle sans mention du géniteur masculin (PMAnonyme pour toutes) et qui sera inscrite par le gouvernement d'Emmanuel Macron dans la loi de bioéthique de 2018, effaçant ainsi l'homme. La pratique économique sera la loi des personnes, donc elle sera "bioéthique" !
Le respect de l'altérité des sexes, du donné naturel et des personnes humaines maintient la loi biologique contre marché reproductif. Il est porté par le pape François depuis son élection intervenue, rappelons-le, au cœur des deux manifestations françaises majeures de 2013 dont la diversité sexuée, sociétale et politique était alors assurée par Virginie Tellenne (Frigide Barjot, chantre de l'union homo non reproductive), Xavier Bongibault (Plus gay sans mariage) et Laurence Tcheng (La gauche pour le mariage républicain). Ce trio citoyen était alors soutenu par les réseaux laïcs proVie de l'Eglise de France. Pour réaffirmer la suprématie des deux sexes naturellement procréatifs face au marché de la reproduction artificielle, le pape encourage aujourd'hui en France, où elle a été portée initialement en 2013, la distinction du «mariage d'un homme et d'une femme », procréatif par nature, d'avec l' "union civile" des couples de même sexe, qui permettent à leurs enfants de connaître leur géniteur extra-conjugal. En effet, par ce statut éducatif spécifique, sans filiation ni procréation de même sexe, c'est-à-dire sans filiation de genre donc sans suprématie économique, ces couples restent sexués socialement entre couples d'hommes et couples de femmes, et procréatifs avec un géniteur extra-conjugal de sexe opposé reconnu sur l'acte de naissance. C'est pourquoi, face à l'hégémonie du Genre et du marché qui efface les sexes, donc les hommes et femmes, le pape affirme haut et fort qu'"il n'y pas d'autre voie" que cette distinction sociale entre mariage et union civile pour retrouver la distinction vitale entre l'homme et la femme.

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